mardi 14 juillet 2015

La Ferme Électrique 2015

Après une agréable soirée Longueur d’Ondes au Pan Piper le lundi 29 juin avec Catherine (en stage de dessin à Paris) où nous avons écouté 3 minutes sur mer (bof) et ROBI (excellente), un succulent dîner chinois mercredi 1er juillet en compagnie de Frédérique (au GUO MIN, 39 rue de Belleville), je fêtais, samedi 4 juillet 2015, le début de mes vacances bien méritées en me rendant au festival de la Ferme Électrique, à Tournan-en-Brie (77), comme l’an passé d’ailleurs.

Le temps est toujours caniculaire, je ne me lasse pas de cette chaleur qui me convient parfaitement. C’est la sixième édition de cet événement rock’n’roll, doux-dingue et éclectique, qui a débuté le vendredi 3 juillet avec Chassol, Aquaserge, Jean-Louis Costes & Fantazio pour les plus connus.

J’arrive juste pour Sofia Bolt et son rock américain 90’s et féminin, j’enchaîne sur le duo italien Fumo Nero et sa coldwave synthétique, puis sur le trio liverpuldien de choc (deux batteries et des synthés) Barberos, avant d’aller danser sur le punk parisien du trio Pierre & Bastien.

Je m’accorde une petite pause au soleil (les concerts se passent alternativement dans une grange, puis dans l’autre) avant de me placer devant la scène pour Charles de Goal. Je retrouve Pascale, l’amie de Thierry, et fais la connaissance de Nathalie, venue de Picardie.

Nous passerons le set toutes les trois ensemble, set mené tambour battant, sans temps mort, dans l’urgence (pas le temps de s’attarder comme au Point Éphémère), énergique et vivifiant.

Charles de Goal n’a pas dit son dernier mot, en voilà une bonne nouvelle ; le groupe sera en concert le 28 novembre en Allemagne (Aix-la-Chapelle) puis à Paris (Petit Bain) le 6 décembre (avec Guerre Froide et Little Nemo). Le (double) nouvel album « Mobilisation » devrait sortir dans cette période.

Sur le synth punk de Taulard (Grenoble), le public se déchaîne, pogote et se jette à tout va. L’élégance art punk de Peter Kernel (Suisse/Canada) calme un peu le jeu, Le Prince Harry, trio originaire de Liège, remet le couvert avec force synthés et guitares, Steeple Remove (Rouen) s’infiltre dans la brèche et continue sur la lancée.

Il fait nuit maintenant, mais toujours bien chaud ; je renonce à la performance de l’Américain Mother Fakir et au space rock britannique de The Telescopes, pour rentrer tranquillement chez moi et retrouver mes chats.

Mais, tout de même, entre tous ces concerts furieux, j’aurai bien déambulé dans le site du festival, apprécié sa déco, ses expos, acheté pour 5 € le CD « Expositions, Tribute to Charles de Goal » aux reprises bluffantes et, bien sûr, pris un nombre incalculable de photos.

J’aurai découvert mon portrait, en noir et blanc, réalisé l’an dernier dans le photomaton déglingué (j’ai récidivé cette année) et affiché avec plein d’autres, quelle surprise !

Tout à l’heure, déjà dimanche, j’irai retrouver ma famille en Champagne puis, mardi matin, cap sur Amsterdam, où j’ai d’ores et déjà rendez-vous avec Catherine au théâtre Bellevue, pour un spectacle de vidéo danse nommé « Deep Dish ». Vivent les vacances !

À lire aussi :

La Ferme Électrique 2014

Charles de Goal au Point Éphémère

Photos première partie : concerts, spectateurs-trices

Photos deuxième partie : décors, expos, déco

Cliquer sur la première photo pour ouvrir le diaporama.

PREMIÈRE PARTIE

Sofia Bolt





Fumo Nero





Barberos






Pierre & Bastien





Charles de Goal




















Taulard







Peter Kernel








Le Prince Harry







Steeple Remove









DEUXIÈME PARTIE


















































Attention, il s'agit d'un événement ayant eu lieu en 2014 ;-)

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