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mercredi 20 novembre 2013

Transistor #40


Le numéro 40 du Transistor couvre la période d'octobre à décembre 2013 et contient une interview du fameux duo hip hop Lemdi & Moax, ainsi que la chronique de leur album nouvellement sorti : "Négropolitain". Pour en lire plus sur ces deux MC du Val Maubuée et leur prestation aux Francofolies de la Rochelle cet été, cliquer ici :

Il y a aussi  le dossier Pépinière 2013, présentant les dix groupes seine-et-marnais sélectionnés par le réseau Pince Oreilles pour la compilation du même nom. Les actions du réseau, dans le cadre de la Pépinière, sont de  promouvoir, diffuser, structurer et soutenir ces artistes en devenir.

Une soirée aux Cuizines de Chelles, le vendredi 13 décembre, permettra de mettre en lumière les musicien(ne)s faisant partie de la sélection, chaque groupe étant invité à venir jouer quelques morceaux de son répertoire. C'est "La pépinière on stage", entrée gratuite à partir de 20 heures !

Ma contribution à ce numéro a été la rédaction de deux chroniques :

Holden : "Sidération"
Jean Jean : "Symmetry"

Et une news sur le groupe reggae Mayasay et son album "The good day".


CHRONIQUE COUP DE CŒUR DU CHRONIQUEUR (880 CARACTÈRES) :
HOLDEN
"Sidération"
CD 12 titres – Watusa Records / L’Autre Distribution
C’est le cinquième album (juin 2013) du duo formé par Armelle Pioline (chant) et Mocke (guitares), duo devenu récemment trio avec l’arrivée d’Emmanuel Mario à la batterie. Holden poursuit son travail de création, approfondit ses recherches musicales loin des sentiers battus, des sillons tous tracés, offrant à l’auditeur des chansons peu banales, touchantes, subtiles. L’album s’ouvre sur "C’est pas des mots" où il est question d’une personne retrouvée en état de sidération (sous influence des astres), suivi de "L’ivresse" et ses lendemains flous. "Quel ami" joue avec les samples et les sons, "Quelques-uns savaient" est minimaliste, "Les bouteilles du ciel" dégage une fausse insouciance… Il y a toujours cette voix douce et rêveuse, ce jeu de guitare reconnaissable entre tous ; il y a aussi ces rythmiques feutrées ou éclatantes, ces passages vers le folk, l’expérimental.


CHRONIQUE SCÈNE LOCALE (580 CARACTÈRES) :
JEAN JEAN
"Symmetry"
CD 7 titres – Head Records
Après son EP éponyme en 2010, le trio de Sept-Sorts revient aux commandes de ce nouvel objet sonore presque entièrement instrumental, échevelé, jubilatoire. "Coquin l’éléphant" ouvre le bal avec ses grosses guitares, ses claviers facétieux, ses chœurs pleins d’entrain, ses variations de rythmes et de tonalité. "Les Orgues" envoie le bois avec sa batterie débridée, "Love" assure un relatif retour au calme sur de belles harmonies et des riffs à la Led Zep. Il y a du chant sur "Laser John", de la basse sur "Vacherros". Après le court "Mac", final flamboyant avec "Wonderbras".


NEWS (500 à 700 CARACTÈRES) :
LE BON JOUR DE MAYASAY
Le premier album de ces six musiciens habités par le reggae roots des années 70 est sorti fin 2010, mais il est toujours d’actualité ! "The good day" est chroniqué sur le Net (Roots and Culture, Reggae.fr), diffusé en radio (RVM, RCM, La Grosse Radio) et l’on peut en écouter quelques titres sur Soundcloud. Mayasay était aux Cuizines en première partie de Winston McAnuff & Fixi le 26 avril 2013. Ce fut l’occasion de découvrir et d’apprécier un groupe talentueux aux compositions inspirées, aux douces voix harmonieuses, aux multiples instruments (claviers, percussions, flûte traversière, saxophone, mélodica, sans oublier les indispensables guitares, basse et batterie). À suivre de près !
MAYASAY
CD 16 titres – Autoproduction
"The good day"

vendredi 2 août 2013

Holden à la Maroquinerie


De septembre 2011 à juin 2012, le groupe parisien était en résidence à la Loge, petite salle intimiste et conviviale, où il a donné un concert par mois, permettant au public de découvrir leurs nouvelles compositions. Nous avions fait connaissance avec Emmanuel Mario, batteur venu compléter le duo originel composé d’Armelle Pioline (chant, guitare, clavier, percussions) et de Mocke aux guitares.

Un an et un nouvel album plus tard, « Sidération » (le cinquième) qui a pu voir le jour grâce à une campagne de crowdfunding (financement participatif) rondement menée, Holden est sur la scène de la Maroquinerie le 4 juillet 2013 avec un quatrième membre à la basse, Sébastien Hoog. Le répertoire est tout à la fois pop, rock, chanson, expérimental, bruitiste et débordant d’énergie.

La première partie est LALAfactory avec Julie Gasnier (chant, machines) et le guitariste Daniel Valdenaire. Le duo crée des contrastes, des dissonances, provoque des heurts entre les riffs de guitare, les séquences synthétiques et la voix douce, un peu en retrait. Lui, tête penchée en avant, cheveux dans les yeux et elle, gracieuse ou robotique, ont deux albums à leur actif : « 1 puis 2 », « Une éponge l’autre ».







La salle se remplit à l’entracte puis Holden entame « Madrid » avec une belle intro aux guitares avant l’arrivée du chant d’Armelle Pioline, radieuse et lumineuse. On enchaîne avec « Quel ami » (agrémenté de samples de piano et de violon), un titre du dernier album.

Il y aura évidemment beaucoup d’autres chansons de « Sidération » au cours de la soirée, mêlées à de plus anciennes : « Dans la glace » et ses battements de mains, « Un toit étranger » et sa mélodie époustouflante (album « Fantomatisme »), la mélancolie de « C’est plus pareil » et de « La saison des touristes » (album « Pedrolira »), « Sur le pavé » issue, comme « Madrid », de « Chevrotine » dont le refrain (C’est moi qu’on abandonne, qu’on met sur le pavé, seule avec ma couronne, sur le pavé…) est chanté par un public ravi, comblé, chauffé à bloc.

De « Sidération », tout juste sorti le 24 juin 2013, nous écouterons « L’ivresse » et ses lendemains flous, un « B&B » folk à souhait, « L’air de la vie » et ses questions existentielles, le minimaliste « Quelques-uns savaient », le sautillant « Les bouteilles du ciel », le sidérant « C’est pas des mots », l’apaisant « Rapproche-le (ton amour) » qui prend d’un coup un sens nouveau sur scène, non perçu lors de l’écoute du disque.

Un bon concert ne se fait pas sans les rappels, nous en aurons deux ce soir-là : au premier le jazzy « Dès demain », le tumultueux « La machine », le populaire « Une fraction de seconde » puis au deuxième, à la demande des spectateurs, l’émouvant « Ce que je suis », ode à la folie ordinaire, au droit de « péter les plombs », de « sortir des rails »… Armelle Pioline, les larmes aux yeux, visiblement émue, remercie infiniment son auditoire pour son accueil, qui le lui rend par des applaudissements nourris.

Holden entreprend une tournée à l’automne, qui débutera le 14 octobre à Nice en première partie de Jean-Louis Murat. Il y aura une nouvelle date parisienne au Café de la Danse le 19 octobre, puis le départ pour le Chili, le Brésil et New York avant d’entamer une tournée nationale en novembre !

Ce compte rendu a été écrit pour le site Web du magazine Sur la même Longueur d'Ondes, consultable à cette adresse :

La chronique de « Sidération » se trouve dans le numéro d’été (le 68) du magazine ! Et consultable ici !

Liens vers des comptes rendus de concerts plus anciens de Holden :




Photos de Holden à la Maroquinerie, le 4 juillet 2013 :




















mercredi 17 juillet 2013

Longueur d'Ondes #68


Qui sont donc ces chanteurs qui ne chantent pas ? Voilà la grande question posée dans le dernier LO, avec la présentation d'artistes singuliers : Michel Cloup, Kwal, Luciole, Bruit Qui Court, Mendelson, Nevchehirlian, S Petit Nico, Ben Mazué, Fauve, Loïc Lantoine, Oxmo Puccino...

Il y a aussi la rubrique "Coup d'envoi" qui permet de découvrir Marvin, We Are Enfant Terrible, Ottilie[B], Talisco, Rikkha, Mother of Two.

Ensuite, "Coup de chapeau" à Arman Méliès, The Besnard Lakes, Versari ; interview croisée de Watine et Aube L ; entretiens avec Wax Tailor, Rachid Taha, The Inspector Cluzo.

Il y a un reportage en Afrique du Sud sur la genèse et la mise en oeuvre du projet musical Cape Town Effects, résultant de la rencontre entre des musiciens sud-africains et l'équipe du label lyonnais Jarring Effects ; un dossier sur le "leak" (fuite), ce phénomène de piratage des disques avant leur sortie officielle.

L'on continue la lecture avec une enquête sur les festivals d'été, un "Coup de projo" sur Pauline Chauvet de France Inter, programmatrice émérite auprès de Jean-Louis Foulquier puis maintenant de Serge Le Vaillant, des critiques de livres, des chroniques de disques (LP, EP) en veux-tu en voilà, l'indétrônable "Ça gave" de Jean Luc Eluard... Une édition particulièrement fournie pour cet été 2013 ! ! !

Le magazine peut être feuilleté en suivant le lien ci-dessous, on le trouvera aussi en version papier sur de nombreux  festivals français, québécois, belges, suisses...

http://e.issuu.com/embed.html#7673230/3763044

Des nouvelles fraîches sont disponibles sur le site web de LO et son Facebook :

http://www.longueurdondes.com/

https://www.facebook.com/pages/Longueur-dOndes-sur-le-web/291050218478

Et retenez dès maintenant la date du jeudi 24 octobre pour la soirée Longueur d'Ondes au Pan Piper (Paris) !

Ma contribution au journal s'est faite en terme de chroniques, quatorze pour ce numéro, (presque) toutes parues sur le mag !

Au programme :

Chroniques BRUITAGE
-Holden "Sidération"
-Maissiat "Tropiques"
-Sophie Maurin "Sophie Maurin"
-Minuit Six Heures "À quand la mer"
-Ezéchiel Pailhès "Divine"

Chroniques MAXIS
-Arat Kilo "12 days in Addis"
-Babel "La vie est un cirque"
-Sacha Bernardson "Dormancy"
-Patrice Caumon "Un autre imbécile"
-Darko "Darko EP" 
-Faune "Faune ep#00001"
-Iraka "Hier"
-Monsieur Z "NSLB Chap. II"
-Sulfur Iodatum "Crash test"


Holden
"Sidération"
Watusa Records / L’Autre Distribution

C’est (en partie) grâce au "crowdfunding" (financement participatif) que ce cinquième album a vu le jour. Les généreux donateurs se sont vu offrir un exemplaire vinyle, numéroté. Holden est passé du duo (Armelle Pioline au chant, Mocke aux guitares) au trio avec l’arrivée du batteur Emmanuel Mario, que l’on a pu voir à l’œuvre dans les derniers concerts donnés par le groupe. Les douze titres de "Sidération" ne sont pas acquis à la première écoute, ils donnent du fil à retordre, ils se méritent, il faut du temps pour en saisir les nuances et les subtilités, semblant inépuisables ! L’album s’articule autour de la première chanson "C’est pas des mots" où il est question d’une personne en état de sidération, subissant "l’action funeste des astres". Il y a toujours ces paroles étranges et sibyllines, la voix douce, rêveuse, expressive, les belles guitares acoustiques ou électriques, ce son inimitable. Il y a aussi les rythmiques discrètes ou plus appuyées, ces petits riens qui font tout.

Mon compte rendu et mes photos du concert de Holden à la Maroquinerie (4 juillet 2013) pour LO sont en ligne ici :



Maissiat
"Tropiques"
3ème Bureau / Wagram Music

Cette jeune et jolie dame brune a fait partie du groupe féminin Subway, lequel a rencontré un certain succès avec "L’intranquille" en 2007. C’est maintenant en solo, à l’écriture des chansons et au piano, que Maissiat continue sa route, faisant toutefois appel à Katel pour la réalisation de son premier album. "Tropiques" est le fruit d’une collaboration particulièrement réussie entre deux artistes sensibles et inspirées. "Le départ", avec sa voix doublée, son air triste de piano, son texte tout à la fois simple et complexe, accessible et intime, ses jeux délicats sur les mots, est une perle rare, un joyau inestimable. "La fabrique des fauves", "Soûle", "Jour de chance" sont de la même veine, faisant du minimal piano-voix une richesse extraordinaire. "Trésor", plus orchestré, séduit par ses harmonies, de même que "Jaguar", "Les fins de nuit", "Havana". Il y a des guitares dans "Havre-Caumartin", des percussions et des synthés sur "Tropiques"… Dix titres précieux, avis aux diamantaires !


Sophie Maurin
"Sophie Maurin"
JO & CO

Une petite nouvelle débarque dans le paysage de la chanson française : elle vient du Var, elle a une formation de pianiste classique, mais elle met de l’audace et de la fantaisie dans ses compositions, épaulée par Florent Livet et Jeremy Verlet. Au fil des onze chansons, le piano, la basse, la batterie, les percussions se mêlent aux cordes (violon, violoncelle), aux cuivres (trombone, saxophone, trompette, cor, tuba, clarinette), aux claviers et autres instruments atypiques (toy piano, vibraphone, mellotron, mélodica, célesta, kalimba, autoharp, glockenspiel, spring drum), aux claps, aux snaps, aux ciseaux découpant du papier… Sophie Maurin aime Jacques Prévert et lui rend hommage dans "Cortège (sans toi)", ajoutant un refrain à son poème, ce qui lui donne un sens nouveau. Le poète à la cigarette est aussi évoqué dans les collages surréalistes de la pochette et du livret, de Caro-Ma. Boris Vian est de la fête dans "Ma maison désaccordée" et "Nénuphar", références à "L’écume des jours".


Minuit Six Heures
"À quand la mer"
Autoproduit

Jon.K (guitare), RizThaï (basse) et H.Dock (chanteur, poète) font connaissance en 2004 et commencent à répéter dans la petite salle bien connue des 18 Marches, à Moissy-Cramayel (Seine-et-Marne). Ils jouent ensemble tous les vendredis soirs, de minuit à six heures du mat’ : le nom du groupe est tout trouvé. Le batteur Ken les rejoint un peu plus tard. Après l’EP "Apéro" en 2009 qui s’est vendu à 1500 exemplaires, voici un premier album qui tient la route, à la bonne humeur communicative. Les quatorze chansons "pirates" oscillent entre swing, jazz, blues, soul, folk ou reggae, avec des rythmiques lentes ou plus pêchues. H.Dock, à la voix profonde et généreuse, chante ses idées, ses états d’âme, ses aventures, ses expériences. Ses textes, d’une grande justesse, profondément humains, valent une écoute attentive. Les Minuit Six Heures s’apprécient aussi en concert, où ils n’hésitent pas à reprendre "Le poinçonneur des Lilas" de Gainsbourg ou "Le pornographe du phonographe" de Brassens.


Ezéchiel Pailhès
"Divine"
Circus Company

Ce musicien talentueux est l’un des membres du duo électro Nôze (l’autre est Nicolas Sfintescu). Trois albums (et de nombreux maxis) sont sortis depuis le début des années 2000 sur leur propre label, Circus Company. Ezéchiel Pailhès est bien connu aussi pour ses compositions de bandes originales de films, comme celle de "Bancs publics" (2009) de Bruno Podalydès, concoctée avec David Lafore. Pas ou peu d’effets électroniques sur ce projet solo, centré sur les sons acoustiques et le jeu de piano. L’écoute est paisible, plaisante, dépaysante, de l’entêtant "Hands on hips" en passant par "Blue Curtain" et son accordéon aux couleurs chamarrées, le bruitiste "Under the lake", les accents brésiliens de "Furioso", les chœurs de "La ligne", digne d’une BOF. David Lafore chante sur certains titres comme le doux "Quietude" ou le lumineux "Matin". L’album se clôt sur le divin "Divine" aux voix multiples, avec piano dans les extrêmes, cordes pincées, battements lourds, claps, puis retour au calme.


Arat Kilo
"12 days in Addis"
Autoproduit
Le quintette instrumental parisien, amateur de musiques éthiopiennes des 70’s, enregistre le LP "A night in Abyssinia" en 2010 ; y participe Mulatu Astatke, le créateur de l’ethio-jazz. En 2012, Arat Kilo se rend à Addis Abeba pour douze jours de tournée, pendant lesquels il enregistre ces six titres avec des musiciens locaux. L’ensemble est bigarré, hétéroclite, assez inégal, mais très joyeux !


Babel
"La vie est un cirque"
Autoproduit
Ce quartet présente la particularité de mêler claviers, voix et guitares, violoncelle et scie musicale, platines et samples. Le style qui s’impose est celui de "chant-son". Chanson française traditionnelle, chant hip hop ou poésie déclamée, son acoustique, électronique, mélodique ou symphonique, rythmes sages qui s’emballent… L’EP cinq titres est un prélude à l’album à venir en 2014 : "Chapiteau".


Sacha Bernardson
"Dormancy"
Autoproduit
Le Français installé aux Pays-Bas n’en est pas à son coup d’essai : il a, depuis 2008, édité trois autres projets dont le LP "Lave tes oiseaux". Ses expériences le mènent ensuite vers des compositions plus électroniques : "Backpack Demo" en 2011, "Postkaarten" en 2012 et ce dernier EP six titres, doux et contemplatif. Les sons fourmillent, virevoltent, s’entrecroisent, tissent une toile enjôleuse.


Patrice Caumon
"Un autre imbécile"
Autoproduit
"Tout fout l’camp" (même ma femme) donne le ton : humour et dérision ! "Un autre imbécile" n’est pas tendre avec la gent féminine ; en cas de rupture amoureuse, tout le monde en prend pour son grade… La chanteuse Rome pose sa voix sur un "Célesta" explicite, Denis Barthes bat le rythme sur trois des six titres dont un "Requin" aux faux accents festifs et une "Chanson pour Yoyo" sincère, émouvante.


Darko
"Darko EP"
Monopsone
D’abord, c’est le son qui étonne : ample, pur, cristallin. Puis ce sont les guitares, entêtantes, et le chant, envoûtant (en anglais). Les mélodies accrochent l’oreille et coulent, parfaites, limpides. Darko n’est pas si "dark" (sombre), il a même une aura qui fait toute sa force : solaire, aérienne. Même si Interpol n’est pas loin, les trois titres sur Bandcamp donnent envie d’en écouter plus.


Faune
"Faune ep#00001"
Autoproduit
Après le duo Pillow Pilots, JC de Gong Gong (batterie, samples, machines) crée un trio "nanto-parisien" alliant le travail sur les sons (la petite voix malicieuse, le sifflement à la Ennio Morricone, les hennissements sur "Wistle west end"), la chanson poétique et rythmique ("De guingois"), la pop rock à guitares mélodiques ("Tout est une île"). Chacun des trois titres dégage une belle atmosphère.


Iraka
"Hier"
True Flav Records
L’EP cinq titres commence par "Etre bien" et son hommage à "Petite fleur" de Sidney Bechet. Le rappeur bordelais fait preuve d’originalité dans ses textes et ses compositions, mêlant sans complexes l’human beatbox, la guitare puis le clavier dans "On verra", slamant joyeusement sur "Le Sud"… "Hier" est une belle balade folk en guitare et voix, "Le bitume" ose différents sons et rythmes de cordes.


Monsieur Z
"NSLB Chap. II"
Autoproduit
Voilà donc le deuxième chapitre du conte urbain de ce groupe à la fibre punk, électro, rock français. Après "NSLB Chap. I" et ses six titres dénonciateurs d’un monde dur et cruel, l’histoire se poursuit avec six nouveaux morceaux : le rageur "Nuisible", le pessimiste "Mon cœur est rouge", l’écorché "Il paraît", le lucide "Coupable", l’apocalyptique "Cette ville", le révolté "Il ne restera rien".


Sulfur Iodatum
"Crash test"
Ant-Music Records
Ce drôle de nom est celui d’un médicament homéopathique, mélange de soufre et d’iode, pour guérir la peau et le système respiratoire. Sulfur Iodatum, alias Olivier Bertholet, installé à Bastia, Corse, propose cinq compositions électroniques très maîtrisées, aux sons purs et limpides, aux rythmiques enlevées. Instrumentaux, chant féminin ou masculin, foisonnement d’effets… Remède à tous les maux !

mercredi 3 octobre 2012

Des nouvelles de Holden


Holden fut en concert à la Loge (77 rue de Charonne, 75011 Paris) tous les mois, de septembre 2011 à juin 2012. J'y suis allée le 11 mai. Ce fut un bon moment de partager toutes ces chansons anciennes ou plus récentes, des inédits... Une ambiance bon enfant, un public novice ou averti... Du bonheur !

Armelle Pioline (chant, guitare, claviers), Mocke (guitare, choeurs) et Emmanuel Mario (batterie) nous ont annoncé la sortie d'un cinquième album studio, mais comme cela ne se fait pas sans argent, le groupe lance une souscription (je viens d'y participer) pour que le projet puisse aboutir sous les meilleurs augures. "Sidération" sera disponible, si tout va bien, début 2013.

A vos CB !

Après l'appel à souscription de Holden, suivent quelques photos prises le soir du concert à la Loge. Leur ami JP Nataf (des Innocents) était lui aussi dans la salle...

Chers amis

Mocke, Emma et moi-même avons passé l'été en studio pour enregistrer "SIDERATION" le 5è album d'HOLDEN;
Ce disque, nous avons décidé de le produire nous-même et de le sortir sur notre label WATUSA
Pour nous permettre d'y arriver, nous avons besoin de vous !
Vous pouvez nous aider, via KISSKISSBANKBANK, en choisissant le montant de la souscription qui vous conviendrait et attendre de recevoir les cadeaux qui s'y rattachent;
Vous pourrez par exemple recevoir "SIDERATION" bien avant sa sortie officielle …. mais aussi du vin délicieux*, une toile unique de l'artiste Melissa Pinon*, des disques d'HOLDEN qui vous auraient échappé, ou encore convenir ensemble d'un jour pour un concert d'HOLDEN dans votre salon …
tout est expliqué sur notre page :

sachez que si 400 personnes pré-achètent le vinyle, la souscription est réussie !!
et nous pourrions alors sortir "SIDERATION" dans les meilleures conditions possibles !
si la souscription tombe à l'eau, ce que je n'envisage pas une seconde, vous seriez intégralement remboursés;

par avance, on vous dit MERCI !
Armelle - Mocke - Emma