Affichage des articles dont le libellé est Musique : Anne Cardona. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Musique : Anne Cardona. Afficher tous les articles

mardi 27 octobre 2015

Anne Cardona aux Trois Baudets

Après le six titres « Je déteste le rose » d’AnneCardona (tout attaché) en 2007, l’album « Au jour la nuit » d’AnnCardona (tout attaché aussi) en 2009, l’EP « Hidden Garden » d’Orna Danecan en 2013, Anne Cardona (cette fois sous son vrai patronyme) poursuit son chemin créatif avec « Oiseau de nuit », aux dix titres enchanteurs et poétiques.
La sortie toute récente de l’album est célébrée aux Trois Baudets le mardi 29 septembre 2015, lors d’un triple plateau avec Irina-R puis Lull. La soirée continue avec Anne, tout en beauté, en quatuor et en chansons ; lesquelles, finement orchestrées, acoustiques, mélodiques ou plus électriques, séduisent un public attentif, réceptif, captivé.
La brune parisienne arrive dans sa petite robe blanche aux liserés noirs, les cheveux rassemblés en une queue de cheval tendance sixties, accompagnée de « sa » violoncelliste Chloé Boyaud, du batteur Nicolas Goussot et du guitariste Hugues Chauvin (déjà présent lors du concert du  16 juin 2015 à ACP La Manufacture Chanson.
Le temps, pour les artistes, de prendre possession de la scène, de se chauffer, de se détendre, et le concert prend son rythme de croisière, enchaînant harmonieusement les chansons tendrement rêveuses, en clair-obscur, d’« Oiseau de nuit » (« Pas nous », « L’homme de ma vie », « Où, quand, comment », « Ton corps », « Tuer le temps », « Ailleurs », « La poésie », « Oiseau de nuit »), l’inédit entraînant « Fée de la nuit », le titre folk « Don’t Look Back ». Le set, joliment mené, s’achève dans un silence recueilli, des émotions partagées, avec un « Au jour la nuit » intense et délicat.
Sûr, Anne Cardona, ne va pas en rester là, elle aime la scène ; après un nouveau concert parisien le jeudi 8 octobre au Pop Up du Label (en première partie de Great Lake Swimmers), il y aura des dates au Limonaire et en province, d’autres premières parties…

Afin de mieux la connaître et de l’apprécier, encore, davantage, laissons-la répondre à quelques questions :

Il t'a fallu du temps et de l'énergie avant que ton album « Oiseau de nuit » soit dans les bacs. Quelles ont été les différentes étapes ayant permis à ton projet d'aboutir ?
Oui, il m’a fallu du temps et une dépense d’énergie incroyable. Une persévérance dont je ne me croyais pas capable, un degré de modestie et d’abnégation au-delà du réel. Ce disque, enfin ces chansons, je les ai portées à bout de bras.
J’ai fait dans Paris des centaines de concerts, des résidences, dépensé des sous pour enregistrer des maquettes, imprimer et coller des affiches, convaincre des gens de se déplacer à mes concerts, frappé aux portes des maisons de disque, envoyé des centaines de mails. J’en passe et des meilleures.
Il y a eu les concerts à La Loge pendant un an, les cours au Studio des Variétés, la résidence aux ACP, la rencontre avec Bertrand Louis qui a réalisé mon EP en anglais, celle avec Michel Pampelune (Fargo) qui m’a conseillée artistiquement pour l’avancement de l’album, celle aussi avec Benoit Guivarch et Jean-Louis Piérot qui ont réalisé le disque, les demandes de subventions FCM et SPPF…, etc.
Les étapes, il y en a eu tellement, ce sont tellement des micro-événements qui font avancer les choses…

Peux-tu en dire tout de même un peu plus sur la genèse d’« Oiseau de nuit » ?
J’ai rencontré Michel Pampelune en allant dans sa boutique (Fargo), je lui ai proposé mon EP en anglais réalisé par Bertrand Louis. Il a flashé sur ma voix et mes mélodies, mais il est farouchement contre les Français qui chantent en anglais, lui-même ayant développé beaucoup d’artistes américains… Il m’a donc aiguillée vers le fait de ne faire un disque qu’en français.
J’ai recomposé plein de nouveaux titres, traduit des chansons car décidément j’en aimais trop les mélodies pour les laisser tomber, et j’ai gardé la substantifique moelle de tout ça, sous forme de dix titres que j’ai sélectionnés pour l’album.
Les séances d’enregistrement ont eu lieu en deux temps. D’abord dans le studio de Jean-Louis Piérot, ensuite dans celui de Nicolas Leroux (Overhead, un groupe que je vénère !) avec Benoit Guivarch.

Qu'est-ce qui t'a poussé à faire de la chanson ? Tu as toujours chanté ? Tu as toujours écrit et composé ? À quel moment de ta vie as-tu appris à jouer de la guitare ?
Ce qui m’a poussée à faire de la chanson c’était d’abord l’envie d’exposer des textes, des sentiments, des idées qui me semblaient partagées par la plupart des gens. J’ai toujours eu des mots qui se bousculaient dans ma tête sans oser écrire un livre et puis tout le monde se moquait de mes « poèmes » alors j’ai pensé que faire des chansons serait plus facile et ferait moins peur que des poèmes.
Je composais des mélodies au piano, j’ai commencé à les mélanger avec mes textes… La guitare, j’ai appris tard, au départ parce que j’avais du mal à trouver quelqu’un qui accepterait de m’accompagner dans n’importe quel café pour jouer ! Et aussi parce que ça me permettait de travailler mes chansons toute seule tous les jours, de travailler la mise en place rythmique. Après, j’ai découvert le plaisir de jouer et des horizons se sont ouverts en compo.

Comment naît l'inspiration, pour tes chansons ? D'abord le texte, puis la musique ? Ou le contraire ? Ou les deux ? Dans quelles conditions ?
Avant que je ne me mette à la guitare, c’était toujours d’abord le texte et puis maintenant ça dépend. L’inspiration vient toujours de sentiments qui me traversent à un moment donné. Ce n’est pas égocentrique, c’est au contraire que j’ai la sensation que ce qui me traverse est très banal, puisque tout le monde vit ce que je vis alors autant le partager !
Une idée de chanson pour moi, c’est tout le temps la nuit qu’elle arrive. En Guinée-Bissau, en Islande, au Cambodge et le plus souvent dans le 75018 au fond de mon lit !

Pour la mise en place des morceaux, les arrangements, comment ça se passe ? Travailles-tu en relation étroite avec Chloé Boyaud, "ta" violoncelliste ? Avec les deux autres membres de ton groupe ? Avec d'autres personnes ?
Les arrangements ont été élaborés avec différents musiciens avec qui j’ai eu l’occasion de travailler ces dernières années. Benoit Guivarch et Jean-Louis Piérot en ont fixé d’autres sur le disque et après nous avons, avec Chloé (cello) et Hugues (guitare), adapté le disque à la scène.
Hugues est une très chouette rencontre pour moi. Nous avons beaucoup de goûts communs et nous aimons les même guitares et sons de guitares. Je le trouve très sensible et très énergique en même temps.
La formule habituelle du groupe est le trio guitare/violoncelle/voix, mais nous pouvons jouer en duo juste Hugues et moi. Le 8 octobre, nous expérimentons avec Chloé pour la première partie du groupe canadien (que je vénère aussi !) Great Lake Swimmers, la formule duo guitare acoustique/voix et violoncelle. La batterie est un luxe qu’on s’offre sur les « grosses dates ».

Quelles sont les autres personnes qui ont été parties prenantes dans ton album ?
Eric Swanson (un joueur de pedal steel américain), le batteur Philippe Entressangle et le bassiste Marcello Guliani, Nicolas Leroux d’Overhead, le batteur Antoine Kerninon, autrement dit des musiciens de grand talent.
Enfin, l’illustratrice Peggy Moquay a mis un point final esthétique à ce disque en en réalisant la pochette, que je vous invite à découvrir, ainsi que le contenu musical, bien sûr !

Anne Cardona
« Oiseau de nuit »
Fargo/L’Autre Distribution
Sortie le 25 septembre 2015

Article écrit pour Longueur d’Ondes (site Internet) avec les photographies de Marylène Eytier
(http://www.longueurdondes.com/2015/10/08/anne-cardona)

Quelques photographies personnelles du concert d'Anne Cardona aux BBB :









mercredi 1 juillet 2015

Anne Cardona à ACP La Manufacture Chanson

Son album « Oiseau de Nuit » ne sortira que le 25 septembre 2015 (Fargo/L’Autre Distribution) mais il n’empêche, je l’ai entre mes oreilles depuis début avril (pré-sortie le 30 mars pour les contributeurs-trices d’Ulule, dont je faisais partie).

Un dernier concert d’Anne Cardona (avant la sortie officielle de l’album et d’un concert prévu ce soir-là aux Trois Baudets) est annoncé pour le mardi 16 juin 2015. Anne m’invite, m’en voilà ravie !

Cela fait un an, presque jour pour jour, depuis son fameux concert aux Trois Baudets où elle m’avait également invitée (mercredi 18 juin 2014). J’avais fait un « live report » et des photos.  L'après-midi, j’en avais profité pour aller à l’exposition du musée d’Orsay : « Van Gogh / Artaud, le suicidé de la société » dont j’étais ressortie toute retournée.

Autre temps, autre lieu : en voiture, comme toujours (lorsque l’on vient de Montfermeil, il vaut mieux emprunter un véhicule motorisé car par les transports en commun, ce serait interminable), j’arrive par la Porte de Bagnolet et je continue tout droit : Rue Belgrand, Avenue Gambetta… 

Une place se présente à moi en bas de l’Avenue Gambetta, tout près du Boulevard Ménilmontant et de l’Avenue de la République, quartier du Père Lachaise : que demande le peuple ? Me voilà garée !

En cette fin d’après-midi, il fait beau et chaud. Je cherche une terrasse ensoleillée pour me poser, pour profiter d’un moment d’oisiveté et d’insouciance après une dure journée (encore une) au travail. 

C’est chose faite au Bistrot Voltaire, qui se trouve pratiquement juste en face de l’endroit où je me rendrai tout à l’heure : ACP La Manufacture Chanson. Je n’y suis encore jamais allée. Je commande un verre de Sauvignon et savoure sa fraîcheur tout en me dorant au soleil.

Vingt heures quinze : allez hop, j’y vais ! On me donne mon invitation à l’entrée puis je patiente, avec d’autres personnes, dans le coin bar, à côté des portes, encore fermées, de l’Espace Christian Dente

Je lis les documentations au sujet de ce lieu dédié à la chanson, qui propose multiples stages, activités et formations pour les artistes de tout acabit.

L’Espace Christian Dente est une petite salle intimiste, qui n’est pas sans me rappeler La Loge, Le Studio de l’Hermitage ou encore Le Sentier des Halles.


Le jeune creusois Gauvain Sers assure la première partie, assumant fort bien ses accointances avec Renaud et Allain Leprest. Ses chansons, bien troussées, racontent des tranches de vie : son enfance (« Dans la bagnole de mon père »), son arrivée à Paris (« Notre petite piaule », « J’suis clodo sur toute la ligne », « Le Connétable », « Entre République et Nation »).

Gauvain Sers fait dans le registre de la chanson contestataire avec « Hénin-Beaumont » et « Mon fils est parti au djihad ». Il donne une reprise saisissante de Jacques Debronckart : « J’suis heureux ! » datant de 1969 et termine sa prestation par une poésie aux saveurs de madeleine : « Le poulet du dimanche »

Tout au long du concert, il joue de la guitare et est accompagné, au piano et aux chœurs, par son amie Missonne. Une chouette découverte !

Gauvain Sers Site officiel :

Gauvain Sers Facebook :

Après une petite pause pendant laquelle le bar est ouvert, puis, pour commencer, un solo magnifique de violoncelle par la fidèle et dévouée Chloé Boyaud, arrive Anne Cardona, toute fraîche et toute pimpante dans sa petite robe blanche aux liserés noirs, avec sa coiffure crêpée, à queue de cheval, façon 60’s. Hugues Chauvin est à la guitare. 
Ce sont tous les titres, ou presque, d’ « Oiseau de Nuit » qu’Anne nous chante, de sa voix grave et envoûtante, s’accompagnant, ou non, de sa guitare. 

Défilent ainsi : « De pensées vaines en insomnies», « Pas nous », « Tuer le temps », « La poésie », « Ailleurs », « Où, quand, comment… », « Oiseau de Nuit », « Ton corps », l’excellent « Small One » dédié à son enfant (en anglais pour l’international !) « L’homme de ma vie (de ces temps-ci) », « Au jour la nuit »…

Chacune de ses chansons, pop folk à souhait, est ponctuée de belles transitions, sensuelles, poétiques, philosophiques, existentielles… Certains de ses mots me touchent au plus profond de mon cœur, me chavirent, me donnent les larmes aux yeux,  moi qui suis actuellement « en pleine crise de la cinquantaine ».

Merci, Anne, pour cet excellent concert, au son et aux lumières impeccables (bravo aux techniciens d’ACP), bonnes vacances et rendez-vous le mardi 29 septembre 2015 aux BBB !!!

Anne Cardona Facebook :

Anne Cardona Mes écrits sur ce blog à son sujet :

samedi 2 mai 2015

L'Oiseau de nuit d'Anne Cardona

ANNE CARDONA
"Oiseau de nuit"
Fargo / L'Autre Distribution
Pré-sortie le 30 mars
Sortie nationale le 25 septembre 2015 

Cela faisait un certain moment qu’elle nous en parlait, de cet album ! Oui, mais parfois, dans ce monde qui va vite, l’on a besoin de se poser, de voir venir les choses. Eh bien, elle a pris son temps, mais elle l’a fait. Je l’ai reçu à mon domicile, avant la sortie officielle, en tant que contributrice à son projet via Ulule. Accompagné d’une petite carte écrite par Anne spécialement pour moi. À la première écoute (un beau matin, dans ma voiture), j’ai reconnu plusieurs chansons jouées lors de son concert aux Trois Baudets le 18 juin 2014, notamment ce "Pas nous" en ouverture, avec ses idées gentiment coquines pour pimenter le quotidien avec l’homme de sa vie. Anne Cardona parle d’amour, encore et toujours, et elle le chante bien, avec sensualité, délicatesse. Il y a les confidences de "Tuer le temps", le portrait de "L’homme de ma vie (de ces temps-ci)", la justesse de "Ton corps" (sans jeu de mots), les parcours croisés d’un homme et d’une femme dans "Au jour la nuit" (et ce superbe jeu de violoncelle de Chloe Boyaud). Anne chante aussi son amour pour sa grand-mère disparue et son deuil difficile à faire dans le touchant "Où, quand, comment". "L’oiseau de nuit" décrit une jeune femme qui s’habille en noir, va danser le soir, aime se coucher tard : "C’est une fille un peu fragile, versatile, oiseau de nuit, légère comme plume, en exil, au creux d’une ville, au clair de lune, elle s’ennuie". Voilà un refrain impeccable, tout en poésie. La chanson me renvoie à celle que j’ai été, pendant (in)certains moments de ma vie (dans les 90’s pour ne rien cacher). Le tout s’allie à une musique pop enlevée, qui n’est pas sans me rappeler celles de The Smiths, mais c’est très subjectif. L’album est tout de même beaucoup plus largement inspiré par le folk américain, il faut le préciser ! "La poésie" est une balade étrange, touchante, romantique. Le chant d’Anne Cardona s’y déploie avec grâce, dégage une forte intensité. Dans "De pensées vaines en insomnies", la voix est plus éthérée, mais elle est en accord avec le rythme slow, dédicacé aux insomniaques (!). "Ailleurs" est le récit, aux nombreux implicites, du départ d’une femme, et de son nouveau départ. Les dix chansons présentes sur ce disque extrêmement bien produit, tant au niveau de la direction artistique (Michel Pampelune) que de l’objet lui-même (pochette cartonnée, livret, art work, photographie), méritent que l’on s’y arrête, que l’on se laisse porter par la rêverie, le calme, la douceur d’un bel univers féminin.

À voir sur Internet, des clips pour ses annonces de concert, la chanson "Pas nous", un medley… Anne Cardona prête sa voix à la Gentille Maison de l’EDF, et est capable de bien d’autres choses encore !

Son Facebook officiel :
Anne Cardona en concert les lundis de mars 2015 :
Anne Cardona en concert à la péniche le Marcounet :
Pas nous :
Anne Cardona medley :
Anne Cardona et la Gentille Maison de l’EDF :
Anne Cardona, chanteuse et comédienne (pubs radio, télé, doublage) :
Anne Cardona, membre de l’association "Les Voix" :

dimanche 22 juin 2014

Anne Cardona aux Trois Baudets

Après quatre concerts donnés chez des particuliers, au resto/bar Le Square Gardette ou sur la péniche Marcounet au Pont Marie, le "Living Room Tour" d'Anne Cardona s'achève le 18 juin 2014 sur la scène incontournable des Trois Baudets (actuellement en rénovation de façade) au 64 boulevard de Clichy, Paris 18e.
Après ces prestations fameuses, en solo ou en trio (Denis Jacquinet à la guitare électrique, Chloé Boyaud aux choeurs et au violoncelle), la chanteuse retournera en studio pour terminer l'enregistrement de son album, projet qu'elle peut mener à bien grâce à une campagne de financement réussie chez Ulule.
La Scène Chanson des Trois Baudets accueille ce soir quatre formations musicales : Arkadin (qui, je l'ai appris ce matin, a remporté le radio crochet organisé par France Inter), Anne Cardona, Thousand et Grand Ocean. Une belle soirée en perspective !
Avec Arkadin, les bandanas rouges sont de retour et les synthés sont venus en force. J'aime ce mélange de chanson française et de musique électronique ; sur scène c'est très impressionnant. La reprise de Dalida "Salma ya salama" qui clôt déjà le set, met l'accent sur les sonorités orientales renforcées encore par la pulsation des machines.
Voici Anne Cardona, en jolis sabots rouges, venue présenter ses nouvelles chansons pop folk en live, avec de fins arrangements et un bel équilibre entre les instruments, les voix féminines. Anne joue de la guitare et chante d'une voix claire et grave ses textes inspirés, parlant beaucoup d'amour : celui qui s'use par manque de poésie, celui qui flamboie lorsqu'on fait rougeoyer ses braises... Je reconnais le titre touchant "Où, quand, comment" qui se trouve sur l'album datant de 2009 (signé AnnCardona) : "Au jour la nuit".
Anne est par ailleurs comédienne, et actuellement animatrice sur la chaîne "Voyage TV" qui l'envoie en reportage au bout du monde. Elle a l'air d'aimer cela ; son séjour en Guinée Bissau lui a fait écrire une superbe chanson : "Ailleurs".
Southand est fortement influencé par The Clash et Joe Strummer, quoique cette filiation disparaisse plus les morceaux avancent, au profit de compositions plus personnelles. Le trio est excellent dans son interprétation et sa présence sur scène mais... il chante en anglais.
Grand Ocean termine le set avec son hip hop forestier et sa guitare slide (au demeurant excellente) qui rappelle le grand Ben Harper. C'est le nouveau projet de Pep's (Florian Peppuy) et de son complice Clément Bighelli.
La soirée se termine, il est temps encore de regarder les photos de l'exposition "Sur scène dans une minute !" et de lire les textes écrits par les artistes au sujet de ce qui se passe dans leur tête juste avant d'entrer en scène. Thibaut Derien a photographié Kent, Clarika, Didier Wampas, Mell, Loïc Lantoine, Joseph d'Anvers, Amélie-les-Crayons... à ce moment rarement agréable où ils sont encore "de l'autre côté"...
Les Trois Baudets restent ouverts en juillet, avec le spectacle "Garçons", soit trois filles (Cléa Vincent, Luciole et Zaza Fournier) chantant un répertoire des années 50 : Mouloudji, Henri Salvador, Claude Nougarou, Serge Gainsbourg... qui en ces temps anciens se produisaient dans cette salle.
Souhaitons bon courage à Anne Cardona pour l'enregistrement des dernières chansons et la finalisation de son album. Selon toute certitude, il sortira à l'automne 2014.



Arkadin
Anne Cardona en trio
Anne Cardona (Chloé Boyaud)
Anne Cardona en trio
Anne Cardona en trio
Anne Cardona, Denis Jacquinet
Anne Cardona
Anne Cardona
Anne Cardona
Anne Cardona
Chloé Boyaud, Anne Cardona
Anne Cardona
Anne Cardona (set list)
Thousand
Grand Ocean

mercredi 15 janvier 2014

Anne Cardona se marie !


Voici le mail que j'ai reçu d'Anne Cardona, adorable chanteuse pop folk parisienne, dont je suis le parcours depuis au moins cinq ans !

Liste de Mademoiselle Anne Cardona à compléter avant le 16 février:

- Une ménagère de 24 couverts Alessi, 245€

http://www.chemindetable.fr/tous-les-couverts-en-inox-menagere-mami-24-pieces-marque-alessi.html

- Une parure de lit complète "Caprice" en percale de coton Descamps, 458€

http://www.descamps.com/linge-de-lit/parure-de-lit-caprice-percale-de-coton.html

- Une cafetière De Longhi "Prima Donna" en édition limitée, 1499€

Delonghi ECAM 26.455.BWB Cinnamon Brown Edition Limitée MaxiPack

- Un album à sortir dans tous les bacs de France, produit par le réalisateur d'Etienne Daho, Miossec, Bashung, Renan Luce, Bénabar, Françoise Hardy, Brigitte Fontaine, Marianne Faithfull etc, 5€ 


A vous de choisir. 

Mais franchement, je serais vous je porterais mon choix sur quelque chose de sentimental
Quelque chose qui restera, un produit culturel par exemple.
Je ne sais pas, quelque chose que vous pourrez partager, qui vous fera plaisir aussi ... 

Et au fait, je ne me marie pas vraiment. Enfin pas tout de suite.
Pour se marier, il faut être demandée en mariage.
Et pour être demandée en mariage il faut une dote.
Et ma dote, ce sont mes chansons.
Et mes chansons, il faut les enregistrer sinon personne ne les entendra.
Et si personne ne les entend, aucun fiancé ne se présentera.
Et si aucun fiancé ne se présente je serai tellement triste que je ne pourrai plus jamais chanter...

CQFD.

*anne*
-- 
Merci soutiens ululeurs!
Aujourd'hui, mercredi 15 janvier 2014, grâce aux dons de ses ami(e)s, de ses admirateurs/trices, son projet est d'ors et déjà financé à 65 % ! ! ! 

J'ai, quant à moi, contribué au projet à hauteur de 25 €. 

Bravo, Anne ! ! ! Tu l'auras, ton album ! ! ! 

Et j'aurai le plaisir de bientôt l'écouter ! ! !