Affichage des articles dont le libellé est Musique : Chémempa. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Musique : Chémempa. Afficher tous les articles

samedi 29 novembre 2014

Chémempa aux Cuizines

En 2008, il y a eu « Mollo sur le destroy » et son rutilant combi 70’s. Le 22 novembre 2014, c’était la sortie de « Blanc comme neige » avec son gros point d’interrogation multicolore. Ce soir-là, Chémempa se produisait aux Cuizines de Chelles pour présenter les dix chansons reggae rock de son nouvel album (et de plus anciennes), entouré d’invités surprise.

Le concert a lieu dans le cadre plus large de la Semaine de la solidarité internationale, organisée notamment par l’ASAF (Association Solidarité Afrique France) qui mène de nombreuses actions à Chelles et au Sénégal. L’après-midi, dès 16 heures, s’ouvre, dans les locaux des Cuizines, un village associatif ayant pour visée les contacts et les échanges entre le public et les bénévoles œuvrant dans le domaine de la solidarité internationale. L’on peut boire du thé à la menthe, déguster des gâteaux, grignoter un sandwich…

J’arrive aux alentours de 19 heures, munie de fournitures scolaires (stylos, crayons à papier, cahiers) pour en faire don à l’ASAF qui les enverra aux écoliers du Sénégal. C’est le principe de la soirée : une fourniture scolaire = une entrée au concert de Chémempa.

Nyko, le chanteur, guitariste et percussionniste, trouve cinq petites minutes pour me parler, entre son retour du restau et son entrée en scène. C’est une belle opportunité pour le groupe, au vu des idées de tolérance et d’humanité véhiculées dans les textes de « Blanc comme neige », que de coupler sa « release party » à  la manifestation « Chelles ose la solidarité ». Le concert mettra aussi en lumière le travail réalisé par une chorale, dans le cadre d’ateliers chant menés par les musiciens de Chémempa, en partenariat avec les Espaces socioculturels Hubertine Auclert et les Coudreaux.

Ça commence à 20 heures 30 précises ! Le public est composé de jeunes, d’adultes, mais aussi de nombreux enfants, de tous petits, même, avec un casque de protection sur les oreilles. Juste avant l’arrivée des musiciens, Hélène Rusterucci, dans son personnage d’Urga (du spectacle « Serial Tulleuses » joué actuellement au Théâtre de Dix Heures), est venue chauffer la salle.

Sur scène il y a Nyko, bien sûr, Yohanna à la flûte traversière et aux chœurs, Jérôme à la batterie, Guillaume à la guitare, Cyril à la basse et, pour remplacer Christophe, Lionel au clavier. Le premier invité est Fabrice, à la clarinette, ancien membre de Chémempa maintenant chargé de la diffusion et des relations presse pour deux compagnies théâtrales (dont celle d’Hélène citée plus haut, la Cie Canon) au sein de l’association Koudju. D'ailleurs, c'est Koudju qui manage Chémempa !

Puis c’est au tour de Marie-Reine et de trois petites filles ayant participé aux ateliers chant de jouer de leurs jolies voix, mêlées à celles de Nyko et de Yohanna. Suivront le chanteur Harold s’engageant dans une joute vocale serrée avec Nyko et le public, les saxophonistes Xavier (Jim Murple Memorial) et Rémi (Les Singes Verts), Marion, Mélody et Mathis du groupe « vocal trip box » Ommm.

Tout le monde a les yeux qui brillent et les sourires éclairent les visages ; le public est à l’image de ce que revendique Nyko dans « Blanc comme neige » : « Oh je veux des couleurs de pays, oh qu’elles jaillissent à leur guise, oh que le feu aujourd’hui, oh à jamais agonise. »

C’est déjà la fin ? Ah mais oui, il y a quand même eu presque deux belles heures de concert ! Si l’on veut continuer à danser et à chanter à la maison, l’on peut se procurer l’album, tout beau tout chaud ! Et aussi un tee-shirt, et des autocollants !

Je reste un peu après, j’interroge Fabrice au sujet de ses activités chez Koudju, puis je regagne la sortie avec Marie-Renée, je lui ai proposé de la raccompagner chez elle, en voiture, à Chantereine. Les personnes avec lesquelles elle est venue ne l’ont pas attendue pour le retour ! Elle me parle de sa forte implication comme bénévole, au centre social de son quartier. Je lui dis que bientôt, pour mon blog, j’écrirai un article sur cette soirée musicale chaleureuse et solidaire, que je mettrai des photos, qu’il y en aura d’elle, sur scène, en train de chanter. Voilà qui est fait !

Pour (re)lire la chronique de « Mollo sur le destroy » que j’avais écrite pour le numéro 43 (mars 2008) du magazine Sur la même Longueur d’Ondes, cliquer ici.

En décembre 2005, j’étais allée au festival Watts Up, organisé par le réseau Pince Oreilles. J’y avais découvert et tout de suite fortement apprécié Chémempa, qui à l’époque s'écrivait Che’Mempa. Pour un bond de neuf ans en arrière, cliquer .

































dimanche 2 novembre 2014

Transistor #43

Le Transistor de la rentrée est paru début octobre 2014, il est toujours d'actualité car il présente un agenda des concerts en Seine-et-Marne qui couvre la période d'octobre à décembre. Et il y en a beaucoup, des propositions de sortie !
Mon emploi du temps est déjà bien rempli pour le mois de novembre : G.Nova le 7 au Potomak de Brie-Comte-Robert (avec la craquante Kumisolo), Tigran Hamasyan le 14  aux Cuizines de Chelles dans le cadre du festival Jazz en Chantereine (Oxyd est en première partie), Chémempa le 22 toujours aux Cuizines pour la sortie de son album "Blanc comme neige"...
En couverture, c'est un portrait de Faustine de la Nébuleuse d'Hima, vue à travers l'écran d'un appareil photo numérique. Elle est interviewée par Clément, au sujet de ce grand projet humain et artistique qui existe depuis 2011 et dont elle est l'initiatrice. 
Moi, j'ai écrit la chronique de la musique du Tome 2 qui, comme le Tome 1, se présentera sous la forme d'un "beau" livre avec photos, illustrations et CD. Parution fin janvier 2015 ! 
Le 31 octobre, je me suis rendue à la soirée "Invasion" au Pub ADK (Roissy-en-Brie) organisée par le collectif (décors, expo, concerts, dancefloor). J'ai discuté longuement avec Céline Santin, l'administratrice générale de la Nébuleuse d'Hima, très impliquée. Ma venue donnera lieu à un article internet et des photos pour Longueur d'Ondes. À suivre !
Dans ce Transistor 43, il y a aussi la présentation des 12 artistes de la Pépinière 2014. La compilation est à disposition du public dans toutes les structures adhérentes du réseau Pince Oreilles (34 actuellement) ou à écouter en ligne.
Outre la chronique de la Nébuleuse d'Hima, dans ce Transistor #43, j'ai écrit aussi celle de Chémempa et de Killer Komanski. De purs moments de plaisir !
Le réseau Pince Oreilles a complètement transformé son site internet :
Il a aussi son Facebook :
Le Transistor #43 se consulte en ligne :

Chronique scène locale (600 caractères)
CHÉMEMPA
"Blanc comme neige"
CD 10 titres - Koudju
Quelques six ans plus tard, c’est avec grand plaisir que nous retrouvons notre combo reggae légendaire : Nyko est au chant, Yohanna à la flûte traversière et aux chœurs, Guillaume à la guitare, Cyril à la basse et Christophe aux claviers. La batterie est assurée de main de maître par Jérôme. Le titre "Blanc comme neige" est un plaidoyer pour le droit à la différence et dénonce l’intolérance. "Libérez-la" (au sujet d’une femme voilée) est dans la même veine, avec une écriture fine et pudique. Les textes ont mûri, les compos sont plus posées, le son s’est épuré… Le bénéfice de l’âge, c’est sûr !
Chronique scène locale (600 caractères)
KILLER KOMANSKI
"Chocolat et trois autres gâteries…"
CD 4 titres - Autoproduction
C’est le retour de l’adepte barbu, brun et chevelu du Dogme : écrire une chanson en trente minutes chrono, drôle et dansante de préférence. Killer Komanski est en pleine forme malgré sa forte addiction au chocolat, qu’il raconte avec moult détails croustillants comme si c’était un produit stupéfiant illicite et dangereux que l’on se procure "dans les quartiers chauds ou le 16e" et qui donne "mal au bide et grosses caries". Dans les gâteries suivantes, il y a l’autoportrait d’un mufle au volant, les mensonges obligés dans le couple, les pardons farfelus de celui dont l’heure a sonné… Du lourd !
Chronique accompagnant l’interview (600 caractères)
LA NÉBULEUSE D’HIMA
Tome 2 : "Falling between two stools"
Livre CD 6 titres - Autoproduction
Littéralement, le titre signifie "être assis entre deux chaises", se trouver dans une situation délicate… Le premier recueil du collectif, Tome 1 : "Once upon a time" (2012), était centré sur le thème des racines. Celui-ci explore la dualité. La voix singulière de Faustine se déploie dès "Mechanical", aux flagrances indiennes mêlées à de grosses guitares et aux accords appuyés des synthés. La valse électronique du "Chant du cygne" ensorcelle, "Too kind" renvoie à un hip hop nerveux, "Merry go round" est une accalmie avant "Show me more", rehaussé par les chœurs d’Audrey. "La rosée" a un esprit cabaret.

mercredi 18 décembre 2013

Koudju Festival 2013


Du 25 au 27 octobre 2013 à Brie-Comte-Robert (77)

Le festival seine-et-marnais fête ses dix ans cette année et s’étend sur une soirée supplémentaire : le vendredi, le public est attendu au Potomak, petite salle municipale dédiée aux musiques actuelles.

Le samedi, grosse programmation au Safran avec, comme têtes d’affiche, les légendaires orléanais Burning Heads, et Soviet Suprem, mené par R-wan de Java et Toma de la Caravane Passe. 

Le dimanche se passe aussi au Safran, pour des moments chaleureux teintés de soul, de chansons drôles, de hip-hop, de dancehall et de reggae.

N’oublions pas que Koudju, c’est aussi une association qui fonctionne tout au long de l’année, aidant des artistes à se développer, à trouver des dates, organisant différentes manifestations sur le département. Il est important de dire que le festival n’aurait pas lieu sans la mobilisation de nombreux bénévoles, efficaces et motivés.

Signalons également que Koudju appartient au réseau Pince Oreilles, visant à la promotion des musiques actuelles en Seine-et-Marne, adhérant au RIF (Réseau  des musiques actuelles en Ile-de-France) et éditant le trimestriel bien connu Le Transistor, mine d’informations pour les professionnels et les amateurs de concerts.

Koudju

Réseau Pince Oreilles


Vendredi 25 octobre 2013
Trois groupes confirmés, tous originaires de Seine-et-Marne, se succèdent au Potomak pour la plus grande joie des (vraiment) tous petits et des plus grands.

Julien Quentin, déjà présent au festival l’an dernier, cette fois-ci en trio, prouve que la chanson française à texte peut être originale, se renouveler et « avoir du chien ». Nous aimons plus particulièrement « Genova » et « Quimper » puis ces « Moments délicieux » chantés avec Nyko de Chémempa, Mary et Pyke de Volumatik.

Julien Quentin

D’ailleurs, c’est Chémempa qui monte sur scène avec un nouveau line up (Chris aux claviers, Guillaume à la guitare, Cyril à la basse ; Nyko est toujours au chant, Yohanna à la flûte traversière et aux chœurs, Jérôme à la batterie) et de nouveaux morceaux, annonçant l’arrivée d’un deuxième album début 2014. Le groupe sera rejoint en milieu de set par la section cuivre de Smokin’ Fuzz pour un «When I fall in love » haut en couleurs.

Chémempa

Le clou du spectacle est indéniablement le duo Volumatik avec ses costumes kitsch, ses mises en scène foldingues, ses chorégraphies barrées, son VJing du tonnerre et son gros son qui claque. C’est la fête à l’électro, le doux délire, l’occasion de se déhancher et de hocher la tête sur une musique percutante et cadencée. Le show se termine par l’arrivée sur scène de Julien Quentin métamorphosé en faune, avec ses deux acolytes, pour un « Pleure, pleure (tu pisseras moins) » d’anthologie.

Volumatik


Samedi 26 octobre 2013 (compte rendu de Laurent Boutigny)
Pour la deuxième soirée du festival, direction le Safran, la grosse salle de Brie-Comte-Robert pour une programmation des plus éclectiques.

Le spectacle commence avec la Planquette Des Animaux Humides, qui n’est pas un groupe de musique mais une compagnie qui proposera un spectacle en extérieur devant l’entrée de la salle. Entre chorégraphie avant-gardiste sur un fond musical électronique downtempo et performance corporelle, la troupe propose une pièce jouant sur le noir et le blanc, avec des acteurs habillés en noir qui seront couverts de peinture blanche tout en jetant des mottes de terre noires en buvant maladroitement du café noir. Avec le soleil se couchant derrière les acteurs, ce spectacle décalé et décapant ne laissera pas indifférent les premiers spectateurs du festival.

Après un petit détour par le village associatif qui regoupe diverses associations (Pince Oreilles, merch des groupes, commerce équitables, militants écologistes, prévention sanitaire, …), une Madame Loyale présente sur scène le groupe qui va suivre : Abdul and The Gang. Formé autour d’anciens membres de Bab El Oued Sound, leur rock énergique et métissé mêlant diverses influences (funk, reggae, afro-beat, percussions gnawa, musique latine) se jouera malheureusement devant un public clairsemé, la faute à un horaire relativement tôt (18 h).

Abdul & The Gang

Toujours présenté par la Madame Loyale qui introduit avec humour tous les groupes de la soirée, le festival se poursuit avec l’étonnant trio instrumental AutorYno. Formé par David, l’ancien guitariste du groupe de ska/rock festif  Fizcus, AutorYno propose un jazz rock électrique (lignée Mahavishnu Orchestra) en formule guitare/basse/batterie, avec des influences math-rock et légèrement klezmer. Auteurs de deux albums produits par le saxophoniste new-yorkais John Zorn sur son mythique label Tzadik, leur musique hautement improvisée ne laissera pas le public indemne.

AutorYno

Place ensuite au trio seine-et-marnais Perfect Idiots qui proposera un set de power pop grungy hautement efficace, devant une salle qui se remplira au fur et à mesure de leur prestation enjouée. Après deux albums et une compilation, le groupe constitué d’un nerd/geek au chant et à la guitare, d’une abeille à la basse et d’un batteur tête à claques en chemise hawaïenne, travaille actuellement sur un nouvel album. En témoigneront quelques nouveaux titres qui auront la particularité d’être chantés en français.

Perfect Idiots

Après la prestation des Perfect Idiots, petit détour vers le stand restauration qui propose du chili végétarien et des sandwichs sans pain (l’organisation aura été un peu dépassée par un public plus nombreux que prévu et se retrouvera vite à court de baguette) et retour dans la grande salle pour le concert des mythiques Burning Heads

Piochant dans toute leur discographie (qui s’étend sur plus de 20 ans), les Orléanais proposeront un set de punk rock énergique tour à tour mélodique ou bien hardcore, aéré de nombreuses pauses reggae et dub. Mettant tout le monde d’accord, des vieux punks retranchés en Seine-et-Marne ayant fait le déplacement spécialement pour eux aux adolescentes qui se trémoussent au fond de la salle en passant par le baba-cool fan de reggae (on aura même vu un enfant de 5 ans avec casque se déchaîner sur leur prestation !), les Burning proposeront certainement ici un des meilleurs concerts du festival, ponctué de nombreuses reprises, du jamaïcain John Holt aux australiens The Saints en passant par le punk 77 de The Jam ou la référence hardcore US The Adolescents pour leur rappel.

Burning Heads

Face à une salle pleine pas encore remise de la prestation endiablée des Burning, le Soviet Suprem, duo composé de Sylvester Staline (non pas le groupe de grindcore français, ici il s’agit de R-wan de Java) et John Lénine (alias Thomas de La Caravane Passe et non pas Thierry Wolf le chanteur des Bidochons), proposera un hip hop balkanique riche en humour, à mi chemin entre Java (le côté hip-hop) et La Caravane Passe (le côté balkanique). Le duo coiffé de chapka russes n’aura pas de mal à convaincre le public et finira son set festif par des reprises de leurs groupes de base : « Zinzin Moretto » de La Caravane et « Sexe, Accordéon et Alcool » (devenu « Sexe, Accordéon et Vodka ») de Java.

Soviet Suprem

Et pour finir cette deuxième jounée du festival, Tom Fire, accompagné d’un batteur, n’aura aucun mal à passer après les prestations endiablées des Burning et de Soviet Suprem en jouant dans un registre complètement différent. Avec leur disposition scénique particulière (batterie et machines surélevées en hauteur sur la scène), le duo propose un electro dub aux ambiance cinématographiques qui permettra de fnir la soirée dans un trip chillout d’after.

Tom Fire


Dimanche 27 octobre 2013
La fin d’après-midi démarre tout en douceur et en élégance avec Gasandji, jeune femme originaire de la République Démocratique du Congo, offrant de belles et lumineuses balades qui évoluent vers des passages plus cadencés. Gasandji chante en français, en anglais et en lingala (langue congolaise). Son album éponyme est paru en avril 2013.

Gasandji

Mais qui sont ses trois femmes vêtues toutes pareilles, chaussées de jolies paires de bottines aux couleurs assorties au galon de leur jupe ? Ce sont les Glotte Trottoirs, groupe vocal humoristique n’ayant pas sa langue dans sa poche et faisant rire de bon cœur le public dans le hall du Safran, pendant le changement de plateau. Nous reconnaissons Violaine (la Vilaine) qui comme l’an dernier assure la présentation des artistes se succédant sur scène. Il y a aussi Nadine (la Coquine) et Annick (la Romantique). Le trio est managé par Fab, de Koudju.

Les Glotte Trottoirs

Place au hip-hop avec Lemdi & Moax, duo vocal de choc ayant fait la couverture du dernier Transistor (numéro 40). Accompagnés par DJ Lumi, ils sont rejoints par la section basse, guitare, batterie et clavier des Percolators. Habitants du Val Maubuée, Lemdi & Moax font partie des collectifs Artisans du Mic et Val Mobb Industries, regroupant des artistes de la culture hip-hop. Leur premier album, « Négropolitain » (c’est ainsi que l’on nomme, aux Antilles, les personnes Noires nées et vivant en France) est édité par le label local actif et militant Coffee Break Records.

Lemdi & Moax

Label Coffee Break Records

Avec ses deux choristes pétillantes et ses musiciens virtuoses, le Jamaïcain Protoje met de l’ambiance et le sourire sur les visages avec son dancehall moderne et dynamique. On ne s’en lasse pas, on en redemande, les connaisseurs reprennent les refrains de son premier album : « The Seven Year Itch » ou du deuxième : «  The 8 Year Affair ».

Protoje & the Indiggnation

Voici une légende du reggae roots, en pleine activité dans les 80’s, basée à Bristol en Angleterre, ville qui sera, dans les 90’s, le berceau du trip-hop. Black Roots en 2013 (l’album « On the Ground » est sorti en 2012) c’est trois chanteurs sur scène, deux cuivres, deux guitares, un bassiste, un batteur, un claviériste, un percussionniste, soit onze musiciens inspirés pour un reggae dub du bel effet.

Black Roots

Sûr, nous reviendrons l'an prochain pour une onzième édition !

Vendredi 25 octobre 2013, le Potomak
(photos d'Elsasong)






















Samedi 26 octobre 2013, le Safran
(photos transmises par l'association Koudju)










Dimanche 27 octobre 2013, le Safran
(photos d'Elsasong)