vendredi 17 juin 2016

Immagini de Firenze, treno i albergo

Firenze, Italia, dal 4 maggio al 7 maggio 2016







Et hop ! Après une bonne nuit dans un train couchette, départ gare de Lyon, changement à Milan au lever du jour, je me trouvais en Toscane, à huit heures du matin, par un temps radieux. 
Au sortir de la gare Santa Maria Novella, long arrêt contemplatif sur la Piazza della Stazione : je m'imprègne de l'ambiance de la ville, de son rythme, de ses rues, de son architecture.
En face de moi, il y a l'église Santa Maria Novella. Premier choc esthétique de la journée, me rendant sur la place et contemplant cette façade décorée d'inspiration romane, ses portails gothiques, ses marbres éclatants dans le ciel bleu, sous un soleil réconfortant.
J'irai boire un café tout au bout de la place, sur une petite terrasse. Je n'oublierai pas de préciser "americano" pour que l'on me serve un allongé.
Plan en main, je ferai rouler ma petite valise jusqu'à mon hôtel, dans la Via Nazionale, pas très loin de la gare. La bonne nouvelle, c'est que ma chambre est déjà prête, que peux prendre possession de la clé et monter au premier étage, jusqu'à mon petit pied-à-terre, pour trois nuits, à Florence.










Quatre jours devant moi pour arpenter la ville, pour marcher dans ses rues, traverser ses places, m'y arrêter, revenir en arrière... Je lève la tête en permanence, photographiant, de ci delà, profitant du soleil, de la chaleur de ses rayons, de cieux cléments.
Je flânerai dans ses jardins, je longerai ses quais, je franchirai ses ponts, passant d'une rive à l'autre de l'Arno, préférant ceux moins fréquentés que le Ponte Vecchio.
Je me délecterai de tous ces panoramas sur la ville, du haut du Dôme, du Campanile, depuis le jardin de Boboli, la place Michel-Ange, le parvis de l'église San Miniato al Monte...
J'irai visiter certains de ses musées, certains de ses palais, par hasard ou par choix, selon, ses édifices religieux (pas tant que ça, je me contenterai la plupart du temps de les regarder de l'extérieur, m'étant par ailleurs imprégnée de tant et tant d'autres belles choses). 
Je n'ai pas succombé au syndrome de Stendhal mais tout de même, tant de magnificences m'ont souvent étourdie.





Florence, ville de la Renaissance, séjour régénérant pour mon corps, mon esprit et mon moral, aussi. Quelle douceur de vivre ! C'était, comme pour Venise en août 2015, la deuxième fois que je m'y rendais.

À l'été 1987, j'allais sur mes vingt-quatre ans et j'avais effectué, avec mon amie Christine, un grand périple en voiture dans l'Italie du Nord, d'abord Vérone, puis Venise, Florence, Sienne, Pise. Retour en France avec regret, en suivant la côte méditerranéenne, passant des cols en pleine forêt, traversant les villes balnéaires de la Riviera...

Tout au long de nos vacances ensoleillées, culturelles et touristiques, j'avais été impressionnée par toutes ces œuvres d'art à ciel ouvert, ces monuments, ces fresques, ces sculptures, j'avais eu la révélation de la beauté dans nombre d'églises peintes, décorées, recouvertes de mosaïques, où nous étions entrées.

J'avais aimé les soirées à Vérone où nous étions restées quelque temps, ses endroits animés autour des Arènes... Je me devais de retourner en Italie.

Prochain voyage en prévision : Rome, à l'automne, très certainement !


Pour visionner mes photos de Florence, cliquer sur ce lien :
Quatre jours à Florence



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