samedi 4 avril 2015

Guillaume Perret à la Caravelle de Meaux

Vendredi 13 mars 2015, après une journée éprouvante, je me réjouis à l'idée de mon concert du soir. Arrivant à Meaux vers dix-neuf heures, je me rends chez Jeannette, près de l'hôtel de ville, un bar à vin et à bières très animé, idéal pour un "before". Déjà avec Karine, avant le concert d'Orange Blossom, nous y avions bu l'apéro et mangé sur le pouce.
Voilà, c'est l'heure de reprendre ma voiture et de me diriger vers le quartier Beauval, où se trouve la salle de la Caravelle. Chance ! Il y a une place libre au premier rang, bien devant, idéal pour les photos que je compte prendre.
Guillaume Perret est un jeune et talentueux saxophoniste que j'ai découvert il y a peu, au moment de la sortie de son deuxième album "Open me", en septembre 2014. Emballée par cette musique puissante, plus rock que jazz, j'ai écrit une chronique pour Longueur d'Ondes afin d'exprimer mon enthousiasme, d'amener d'autres personnes à l'écouter.
Le premier album se nommait "Guillaume Perret & The Electric Epic" (2012). C'est avec cette formation que le musicien poursuit sa carrière et ses aventures musicales, actuellement sur scène avec Nenad Gajin à la guitare, Laurent David à la basse et toujours Yoann Serra à la batterie.
Voilà, ça commence avec "Opening", premier morceau du deuxième album. C'est extrêmement prenant, le son est ample, lourd ; le saxophone, relié à un réseau de pédales d'effets, paraît n'avoir aucune limite. 
Ça continue avec "Shoebox", toujours sur "Open me", puis "Ethiopic Vertigo" aux fragrances d'afro jazz... Peu à peu la fumée envahit la scène et la salle, l'on se croirait dans un club de jazz de l'espace. Les musiciens s'en vont déjà ? 
Ah non, il y a un rappel, je ne veux pas que ça finisse ! Allez, encore un peu de cette musique, tout à la fois brutale et méditative... On entend alors une alarme d'incendie, les lumières de la salle se rallument, une voix enregistrée nous demande de regagner la sortie. Le circuit électrique étant coupé, les musiciens ne peuvent plus jouer. 
L'on part à regret, restant sur notre faim. Je suis déçue que les choses se terminent aussi soudainement. En même temps, je trouve ça rock'n'roll, une telle fin de concert. En ce qui concerne les fumigènes, ils y sont allés un peu fort, quand même. Si c'était pour tester les détecteurs de fumée... mission accomplie !
Certes, mes photos sont parfois floues, sombres, de moyenne qualité, mais ça me fait plaisir de les partager. La setlist se trouve tout à la fin.
Pour tout savoir (ou presque) sur Guillaume Perret & The Electric Epic :


















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